View Post

« Rien ne force personne à jouir, sauf le surmoi » par Marina Lusa

« Rien ne force personne à jouir, sauf le surmoi »[1] Au sortir de la Grande Guerre, les années 1920-1923 sont très dures en Autriche. Freud vit des heures difficiles et travaille d’arrache-pied pour entretenir sa famille nombreuse. Durant ces années sombres et douloureuses, il perd sa fille Sophie, son élève et patient Anton Von Freund, riche mécène hongrois qui soutenait le …